Petite chatte grise
29 09 2007Par Réjean Mélançon
Rédigé le samedi 29 septembre 2007

Venez en aide à la
Société protectrice des animaux
Un de mes amis blogueurs est un farouche défenseur des animaux. Il se décrit comme « un soldat » des associations pour le défense des animaux. Son dernier message se veut un vibrant appel pour leur venir en aide, il vaut le détour. Les vidéos présentés, parlent d’eux-mêmes. Ce même message m’a remémoré un souvenir de l’hiver dernier, que j’ai partagé avec mon ami et que je tiens à raconter plus en détail, dans ma présente chronique.
Au cours de nos hivers québécois, nous avons très souvent de ces épisodes de pluie verglaçante, qui dure parfois plusieurs jours. L’hiver dernier, lors d’un de ces épisodes, un de mes amis et moi, avons trouvé une pauvre petite chatte grise abandonnée à l’extérieure, par ce temps exécrable. Elle était bien vivante, mais ne semblait avoir aucune réaction à notre approche. Elle nous semblait résignée, comme si elle se laissait mourir. Depuis le temps qu’elle était restée étendu là, sans bouger, le verglas lui avait finalement recouvert les pattes antérieures qu’elle avait complètement figées dans la glace. Le copain avec qui j’étais, a dû briser la glace pour la dégager.
Je l’ai amené chez moi, pour qu’elle se réchauffe, ensuite je lui ai donné un bain puisque elle était en partie couverte par sa propre urine. Ensuite je l’ai nourri, elle, blottie sur mes genoux, elle ne mangeait que dans ma main.
Malheureusement, je ne pouvais pas la garder, n’ayant pas les moyens de lui procurer tous les soins qui lui étaient sans doute nécessaires, notamment un examen chez le vétérinaire. J’ai dû la confier à la SPA. Mais lorsque est venu le moment de la séparation, je n’ai pu m’empêcher d’avoir le coeur très gros. L’agent de la SPA l’a placé dans une cage afin de la conduire vers l’un de leurs centres d’hébergement pour animaux abandonnés. La petite « Grisounette » me regardait en se disant peut-être: « Toi aussi, tu m’abandonnes !!! ».
Je n’ai pas dormi de toute cette nuit-là. Je ne pensais qu’à ma Grisounette et je pensais aussi à tous ces gens sans coeur, qui achètent un petit animal, qui s’en lassent, et les rejettent à la rue, sans aucune défense. Comme c’est triste pour ces gentils animaux! Et comme ces humains méprisants me mettent en colère!!!!!
Catégories : Souvenirs




















